Après le Niger, c’est au tour du Mali et du Burkina Faso de claquer la porte de la Cour pénale internationale. Mardi 30 juin 2026, le secrétaire général de l’ONU a acté leur retrait. Les trois pays de l’Alliance des États du Sahel dénoncent une justice à deux vitesses, une institution qui, selon eux, politise les droits humains. Alors, la question vous est posée : la CPI est-elle réellement impartiale, ou vise-t-elle d’abord les dirigeants africains ? Ce retrait est-il un acte de souveraineté assumée, ou une porte ouverte à l’impunité ? Qui jugera désormais les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis au Sahel ? Les victimes ont-elles encore un recours ? Et demain, d’autres pays africains suivront-ils le mouvement ?
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