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    À la Une: pluies torrentielles et inondations en Afrique de l’Ouest

    03/07/2026
    Les pluies torrentielles et les inondations affectent notamment le Niger, le Nigéria, la Côte d’Ivoire ou encore le Ghana. Au Niger tout d’abord, à Gabgoura, à une vingtaine de kilomètres de Niamey, où s’est rendu l'Evènement Niger. Cette ville est  située « sur un versant au niveau de la berge du fleuve Niger », elle est également « traversée par un ruisseau », alors qu’une « grande mare » présente dans la zone, « se déverse systématiquement sur le village ».
    L’année dernière, plus d’une centaine de personnes « avaient perdu leur maison ». Et selon l’Evènement Niger, « la majorité des pères de famille n’ont pas pu reconstruire les maisons effondrées ». « Pour se protéger et réduire les risques d’inondation, les habitants du village ont pris (cette année) des mesures rudimentaires avec le peu de moyens à leur portée : utiliser des sacs de sable pour construire de petites digues, creuser des tranchées pour permettre l’évacuation des eaux et désensabler les caniveaux qui se trouvent au bord de la voie bitumée qui traverse le village ».
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    Champs détruits et familles démunies
    En Côte d’Ivoire, le bilan est déjà lourd… 59 morts depuis le début de la saison des pluies, selon le gouvernement. « De fortes pluies ont été enregistrées », notamment, dans le village de Zegban, à environ 7 kilomètres de Fresco, dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire, nous apprend l'Infodrome.
    Selon le journal en ligne ivoirien, les Pompiers civils du Centre de Protection Civile de Fresco sont intervenus, avec « une embarcation pneumatique et des cordages de secours (…) environ soixante familles ont pu être mises en sécurité (…) Plusieurs habitations demeurent encore inhabitables, tandis que les eaux de la rivière Péh ont progressivement commencé à se retirer, laissant derrière elles des champs détruits et des familles démunies ». Dans cette même région, « un corps sans vie a été repêché dans la rivière. Il s’agit d’un homme de 32 ans, qui « a été retrouvé après plusieurs heures de recherches intensives ».
    Au Nigéria, « les États du sud-est et du delta mobilisent évacuations et centres d’accueil face à la saison des pluies », annonce Scoop Afrique. « Pour un jeune entrepreneur à Lagos ou une mère à Makurdi, c’est le moment de vérité : les abris temporaires sont-ils prêts ? Les canaux ont-ils été curés ? Les autorités communiquent-elles en langues locales compréhensible ? » interroge Scoop Afrique, qui rappelle que « le Nigéria est le pays le plus peuplé d’Afrique » et que « l'Afrique la plus peuplée en 2050 ne peut pas accepter que la saison des pluies tue chaque année, sans urbanisme résilient ».
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    Avenir sacrifié
    Autre sujet à la Une de l’actualité : la consommation de drogue au Cameroun. Consommations qui, « selon les experts », nous dit Afrik.com, « est en forte hausse, notamment chez les jeunes, scolarisés ou non ». Le journal en ligne panafricain avance plusieurs explications : « tolérance croissante de la société, recherche du plaisir, curiosité et ignorance, désir d’enfreindre la loi ou encore… recherche d’un soulagement face à la souffrance ».
    « Pourtant, remarque Afrik.com, la drogue est une impasse ». Afrik.com qui a rencontré un « ancien toxicomane de 34 ans ». Il raconte qu’il a commencé à fumer des cigarettes à l’âge de dix ans, « avant de consommer d’autres drogues, en cachette ».
    Il doit sa résilience à l’intervention de ses parents qui « l’ont emmené à l’hôpital, pour une consultation en addictologie ». Il a, dit-il, « été soumis à un traitement rigoureux »… Aujourd'hui, il est étudiant à l’université et « mène normalement sa vie ».
    Une fin heureuse qui, selon l’assistance sociale Ngo Bouth Madeline, rappelle que « la dépendance aux drogues est une maladie chronique, mais pas une fatalité ». Et elle ajoute : « La drogue est un poison délicieux. La choisir, c’est réduire sa vie aux plaisirs immédiats, en sacrifiant son avenir ».
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    À la Une: le foot africain victime du syndrome de la dernière minute

    02/07/2026
    « Le syndrome de la dernière minute » : le quotidien Aujourd’hui à Ouagadougou a trouvé la juste expression… Aujourd’hui qui estime que « le football africain a besoin de réfléchir sur son ADN mental ! »
    En effet, pourquoi toutes ces défaites concédées en fin de match ?
    Mercredi soir, relate le journal, « la RD Congo a fait douter l’Angleterre pendant près de 90 minutes. Malheureusement, la pression anglaise a fini par payer. À un quart d’heure du terme, Harry Kane a remis les deux équipes à égalité, avant de crucifier les Congolais en inscrivant le but de la victoire à la 86ᵉ minute. »
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    Et un peu plus tard dans la soirée, le Sénégal est « passé du rêve au cauchemar » : les Lions de la Téranga face à la Belgique menaient 2 à 0 juste avant la fin de la rencontre. Et tout a basculé…
    « Cruelle désillusion », soupire WalfQuotidien à Dakar. « Les Lions ont périclité en l’espace de 5 minutes. » Deux buts coup sur coup et un penalty concédé dans les prolongations. WalfQuotidien qui s’en prend au sélectionneur Pape Thiaw qui aurait mal géré les remplacements en fin de rencontre.
    Commentaire du site Seneplus : « Ce renversement spectaculaire laisse un goût amer au Sénégal, qui aura longtemps livré l’une de ses prestations les plus abouties du tournoi. Portés par un Sadio Mané inspiré, un Habib Diarra omniprésent et un Ismaïla Sarr décisif, les Lions ont toutefois payé au prix fort leur incapacité à gérer les dernières minutes d’une rencontre qu’ils semblaient pourtant contrôler. »
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    La gestion des fins de matches
    Et malheureusement constate Afrik-foot, « l’effondrement du Sénégal n’est que le dernier chapitre d’une tendance de plus en plus douloureuse qui hante le continent depuis le début de ces 16es de finale du Mondial. Tout a commencé avec l’Afrique du Sud, rappelle le site sportif, qui a tenu le Canada en échec pendant presque toute la rencontre avant de concéder un but déchirant dans les arrêts de jeu. La Côte d’Ivoire semblait en bonne voie pour forcer la prolongation face à la Norvège après avoir égalisé à la 74ᵉ minute, avant de céder sur un but décisif à quatre minutes du terme. Ce n’est pas une question de talent, pointe Afrik-foot : le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud et la RD Congo ont toutes prouvé qu’elles étaient capables de rivaliser avec l’élite européenne sur de longues périodes. Le problème se situe dans la gestion des dernières minutes, là où la concentration, la sérénité et la maîtrise tactique font souvent la différence entre ceux qui passent et ceux qui s’interrogent sur ce qui aurait pu être. Dans cette Coupe du monde, ces petits détails ont systématiquement joué en défaveur des grandes nations africaines, et la sortie douloureuse du Sénégal pourrait bien être l’exemple le plus cruel de tous. La seule exception, relève enfin Afrik-foot, étant le Maroc, qui est au contraire parvenu à arracher l’égalisation dans le temps additionnel contre les Pays-Bas. »
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    Égypte, Algérie, Ghana, Cap-Vert et Maroc…
    Désormais, constate WakatSéra, « il ne reste plus à l’Afrique qu’à reporter tous ses espoirs sur les Pharaons égyptiens, les Fennecs algériens, ou encore les Black Stars ghanéens. Et pourquoi pas sur les Requins bleus cap-verdiens qui, sans complexe, défieront les Argentins et Lionel Messi, champions du monde en titre. »
    Et puis il y a donc le Maroc ! Après leur victoire spectaculaire contre les Pays-Bas, les Lions de l’Atlas rencontreront samedi le Canada. « Une affiche piégeuse plus qu’écrasante, estime le site marocain leDesk. Sur le papier, le Maroc part favori, et l’histoire récente le conforte : en phase de poules au Qatar, en 2022, les Lions de l'Atlas avaient déjà battu le Canada (2-1) avant de filer jusqu'en demi-finale. »
    Mais, attention, prévient le site marocain, « les Canadiens abordent ce 8ᵉ de finale libérés de toute pression. Deuxièmes du groupe B, nul contre la Bosnie, large victoire 6-0 sur le Qatar, défaite face à la Suisse, ils avancent sans attentes, ce qui les rend potentiellement plus dangereux qu’au premier regard. »
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    À la Une: la Coupe du monde de football, le Sénégal et la RDC retiennent leur souffle

    01/07/2026
    Certes, l’Afrique a brillé lors des phases de groupe, avec 9 équipes qualifiées sur 10. Mais « le véritable test a commencé avec les seizièmes de finale », pointe Seneplus à Dakar. L’Afrique du Sud est tombée dimanche face au Canada. De même que la Côte d’Ivoire hier face à la Norvège. Le Maroc, lui, s’était qualifié avec les honneurs la veille face aux Pays-Bas.
     
    Ce mercredi, l’épreuve de vérité se poursuit pour la RDC qui affronte l’Angleterre. Et pour le Sénégal qui sera opposé à la Belgique. « Le rendez-vous est de taille, s’exclame WalfQuotidien : une place en huitièmes de finale est en jeu dans un duel qui oppose deux équipes aux profils bien différents. D’un côté, les Diables rouges misent sur leur qualité technique, leur maîtrise collective et leur capacité à monopoliser le ballon. De l’autre, les Lions s’appuient sur leur puissance athlétique, leur intensité et leur redoutable efficacité en transition ».
    Le site Afrik-foot veut croire en une victoire des Lions de la Téranga : « Neuvièmes au classement Fifa, les Diables Rouges restent une valeur sûre du football européen. Mais ils sont loin d’être intouchables. (…) Ils sont moins impressionnants qu’autrefois ». Quant aux Sénégalais, « ils ont donné l’impression d’avoir retrouvé leur véritable identité lors du match contre l’Irak ». Certes, reconnait Afrik-foot, « la Belgique n’est pas l’Irak, et reste favorite sur le papier, mais l’écart est loin d’être insurmontable. Si les Lions reproduisent l’intensité affichée face à l’Irak et confirment les ajustements tactiques entrevus lors de leur dernier match, ils possèdent largement les armes pour créer l’une des surprises de ces seizièmes de finale ».
    Léopards vs Three Lions…
    L’autre rencontre du jour impliquant une équipe africaine : RDC-Angleterre… « Les Léopards contre les Three Lions : la RDC peut-elle mordre l’Angleterre et entrer dans la légende ? », s’interroge Le Journal de Kinshasa. « La RDC devra d’abord rester fidèle à ce qui l’a amenée jusque-là : une discipline collective solide et une capacité à encaisser sans rompre. Face à l’Angleterre, il n’y aura pas beaucoup de ballon, de la de souffrance, et très peu d’occasions ». Alors, « oui, la RDC est outsider. Oui, l’Angleterre reste favorite, reconnait Le Journal de Kinshasa. Mais les huitièmes de finale ne sont pas une science exacte. Les grandes surprises du football naissent souvent dans ce type de match : une équipe disciplinée, un plan clair, et un moment qui change tout. Les Léopards ne partent pas avec les statistiques. Ils partent avec autre chose : une dynamique, une confiance née de l’exploit, et une absence de complexe ».
    Christophe Gleizes bientôt libre ?
    En marge de la compétition, toujours cette interrogation : après plus d’un an d’emprisonnement en Algérie, le journaliste français Christophe Gleizes va-t-il être enfin libéré ?
    Le Monde à Paris révèle que « le Parquet national antiterroriste a requis récemment la remise en liberté de Smaïl R., l’agent du consulat algérien de Créteil placé en détention provisoire depuis avril 2025 pour sa participation présumée à l’enlèvement du youtubeur Amir DZ ». La décision finale sera rendue dans les prochains jours.
    Rappelons que l’incarcération de cet agent consulaire algérien avait exacerbé les tensions entre les deux pays.
    Et Le Monde de s’interroger : « faut-il voir dans cette nouvelle flexibilité un lien avec les efforts en coulisse entre Paris et Alger pour solder la crise et permettre la libération de Christophe Gleizes ? La coïncidence entre les deux agendas – diplomatique et judiciaire – est en tout cas troublante ».
    Pour le site algérien Algérie Patriotique, c’est « un premier geste concret d’apaisement mais qui ne règle pas l’essentiel. Plusieurs différends de fond demeurent entiers. Parmi eux figure notamment la question des personnes réclamées par la justice algérienne et protégées par la France ». Pour autant, reconnait Algérie Patriotique, « la France semble privilégier une approche plus pragmatique afin de sortir de l’impasse diplomatique ».
    Et tous les regards sont désormais tournés vers le président Tebboune qui pourrait user de son pouvoir de grâce présidentielle à l’occasion de la fête de l’indépendance algérienne dimanche prochain.
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    À la Une: ces manifestations anti-migrants en Afrique du Sud

    30/06/2026
    En Afrique du Sud, les étrangers fuient massivement le pays alors que des groupes xénophobes ont exigé le départ de tous les migrants illégaux avant la date butoir de ce mardi, le 30 juin. « La terreur et les larmes » des Malawites contraints d’abandonner leur vie en Afrique du Sud, fait la Une du Daily Maverick.
    Le quotidien sud-africain s’est rendu sur le site de l’ancien cinéma en plein-air de Durban, la plus grande ville de la province du KwaZulu-Natal dans l’est du pays. C’est là sur un site d’un kilomètre carré, qu’Azadi attend, « son bébé endormi sur sa poitrine ». C’est avec « tristesse » que ce père de famille retourne au Malawi mais il ne voit pas d’autre option car « la situation n’est pas bonne » en Afrique du Sud pour tous ceux qui ne sont pas Sud-Africains.
    « Ce n’est pas la première fois que le pays est en proie à une poussée de fièvre xénophobe, écrit la correspondante du Monde Afrique. Mais jamais des étrangers terrorisés n’avaient ainsi fait leurs bagages en masse (…). Pratiquement inconnu il y a trois mois, le mouvement March and March, à l’origine de la mobilisation, appelle à des manifestations pacifiques. Mais dans son sillage, depuis des semaines, une campagne ultraviolente déferle sur les réseaux sociaux », poursuit le journal qui rappelle que le mouvement a déjà fait « au moins quatre morts, peut-être plus ».
    En danger
    À Mankweng, dans le nord du pays, « plus de 600 zimbabwéens » campent devant le poste de police, rapporte le Daily Sun. Nombre d’entre eux sont sans-papiers, pas tous, Juliat, elle, a « des documents légaux pour rester en Afrique du Sud » mais elle a été forcée de quitter le logement qu’elle louait. Cette mère de deux enfants vit désormais dans la peur, raconte le quotidien sud-africain.
    Dans la nation arc-en-ciel, « requiem pour l’Ubuntu et le legs de Madiba », titre Aujourd’hui au Faso. L’Ubuntu, c’est cette « philosophie de la compassion chère à Nelson Mandela », précise le journal. Si « le chômage, la corruption endémique et la dégradation des sévices publics (…) font le lit de cette chasse au faciès », le pays devrait pourtant « avoir les ressorts pour conjurer ce genre de comportement. L’apartheid, c’était seulement avant hier ».
    Réforme constitutionnelle au Sénégal
    Au Sénégal, « l’Assemblée nationale a adopté, en séance plénière, la proposition de loi portant sur la révision de la Constitution, écrit Dakaractu. Les députés du groupe parlementaire Pastef, qui disposent d’une majorité dans l’hémicycle, ont voté le texte ». Un texte qui renforce le pouvoir du Parlement et du Premier ministre au détriment du président. « Le vote s’est tenu dans un climat de fortes tensions entre le Pastef et la coalition Diomaye Président, qui soutient le chef de l’État et réclamait le retrait du projet au profit d’une concertation plus large », poursuit Dakaractu.
    « Bassirou Diomaye Faye a décidé de soumettre au référendum la proposition de révision constitutionnelle adoptée », indique Le Soleil. Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée, lui, demande au chef de l’État « de promulguer la loi sans passer par un référendum », précise Senego. « Le bras de fer s’intensifie entre les deux hommes », poursuit le média.
    Selon Afrik.com, ce référendum sera « un test personnel pour Bassirou Diomaye Faye (…), une victoire du oui conforterait le projet de refondation institutionnelle porté par Ousmane Sonko et confirmerait sa popularité auprès des Sénégalais ».
    Performance marocaine
    Au Mondial de football, la « qualification héroïque du Maroc face au Pays-Bas, titre Médias24. Menés à un quart d’heure de la fin du terme, les Lions de l’Atlas ont trouvé les ressources nécessaires pour égaliser » puis éliminer les Hollandais aux tirs aux buts, se réjouit le média marocain.
    Afrik foot évoque la performance des Marocains qui ont « imposé leur jeu », avec 70% de possession de balle en leur faveur. Les Marocains affronteront les Canadiens samedi en 8e de finale.
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    À la Une: les équipes africaines en seizièmes de finale du Mondial de foot

    29/06/2026
    « L’Afrique signe un premier tour historique », se réjouit Aujourd’hui au Faso. Sur dix sélections engagées, neuf poursuivent l’aventure… « Si l’élargissement du tournoi à 48 équipes a offert davantage d’opportunités, les nations africaines ont surtout su les saisir », poursuit le quotidien.
     
    « Si aucune équipe n’a véritablement survolé son groupe, plusieurs ont démontré qu’elles étaient désormais capables de rivaliser avec les meilleures nations du monde, non plus sur un match isolé mais sur la durée d’une compétition », estime Afrik.com.
    Parmi les qualifiés, la RDC et le Cap-Vert « ont rappelé qu’un match de foot ne se joue pas seulement avec les pieds mais aussi avec le cœur, les poumons, les tripes et un mental en acier trempé », écrit Le Pays.
    Mais les « Africains n’ont pas le droit de se contenter des 16e de finale, affirme Wakat Séra. (…) Aucun complexe ne doit plus habiter des footballeurs africains, eux dont les adversaires en Coupe du monde, sont des coéquipiers de club dans les plus prestigieux championnats européens. (…) L’essentiel n’est plus de participer mais de gagner », poursuit le média burkinabé.
    Bafana Bafana
    Pour l’Afrique du Sud, l’aventure s’est arrêtée aux portes des 8e de finale. Première équipe à ouvrir le bal des 16e de finale hier. Les Sud-Africains ont perdu 1-0 face au Canada. « Le rêve des Bafana Bafana en Coupe du monde s’est achevé de façon déchirante, un but dans le temps additionnel », résume The South African. « Une défaite crève-cœur, poursuit le quotidien (…). Malgré une défense acharnée pendant de longues périodes, ils (les Sud-Africains) se sont montrés peu dangereux en attaque et ont finalement été puni par le but victorieux du Canada ».
    Christophe Gleizes
    Notre confrère Christophe Gleizes aurait dû assister à ce Mondial mais il attend toujours une grâce présidentielle, un an jour pour jours après sa condamnation à 7 ans de prison en Algérie, rappelle Ouest France. Le journaliste sportif est toujours détenu « malgré les efforts de Paris pour le faire libérer ».
    En RDC, pas de célébration scolaire
    Alors que l’épidémie de fièvre Ebola continue de progresser dans la province de l’Ituri, les autorités « ont interdit toute cérémonie, rassemblement ou manifestation dans les établissements scolaires », rapporte 7 sur 7 cd. Les bulletins seront remis aux parents individuellement à partir du 2 juillet selon « un chronogramme de passage, organisé par chaque chef d’établissement, dans le respect des mesures de prévention », précise le média congolais.
    La situation reste « préoccupante dans la zone de santé de Nizi, située au nord de Bunia, précise Radio Okapi (…). Le virus continue de circuler activement au sein de la population. Face à cette évolution, le médecin-chef de zone tire la sonnette d’alarme ». Sur place, il n’y a « ni de centre de traitement Ebola, ni laboratoire capable d’analyser rapidement les prélèvements ». Des infrastructures indispensables pour améliorer la prise en charge des malades et limiter la propagation du virus.
    En Ouganda, des médias assiégés par l'armée
    Dans un article, le Daily Monitor, le journal papier détenu par ce groupe de médias indépendants raconte que « des militaires se sont déployés au siège à Namuwongo et dans ses studios à Kampala » dans la nuit de samedi à dimanche.
    Une intervention sur ordre du général Muhoozi Kainerugaba, le chef des armées ougandaises, qui « est aussi le fils du président Yoweri Museveni », rappelle Jeune Afrique.
    Ce raid a perturbé le fonctionnement de ses chaînes de télévisions, de radios et le site internet du journal papier qui rappelle que cette intervention est « la dernière d’une série de confrontations » entre le groupe médiatique et les autorités et que « le président Museveni a critiqué a plusieurs reprises le Daily Monitor, le qualifiant même de ‘journal hostile et malveillant’ en raison de ses positions critiques ».
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Les commentaires des quotidiens et hebdomadaires africains sur l'actualité du continent. Présentée du lundi au jeudi par Frédéric Couteau, le vendredi et le samedi par Catherine Potet. Un regard original, souvent ironique et parfois sans complaisance sur les événements petits et grands qui font l'actualité de l’Afrique.
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