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Le Nouvel Esprit Public

Philippe Meyer
Le Nouvel Esprit Public
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  • Le Nouvel Esprit Public

    Après la vague démocrate, les suites du mandat Trump / Vers la liquéfaction du « bloc central » ?

    08/11/2026 | 1h 1 mins.
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 6 novembre 2026.

    Avec cette semaine :

    Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.
    Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
    Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l’Institut Français de Géopolitique.
    Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

    APRÈS LA VAGUE DÉMOCRATE, LES SUITES DU MANDAT TRUMP

    Les Démocrates ont arraché mardi aux Républicains le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Un désaveu majeur pour Donald Trump, qui a reconnu la défaite de son camp et s’est dit prêt à travailler avec les Démocrates. Cette victoire, une première depuis 2006 pour un parti minoritaire dans les deux chambres le même soir, s’est concrétisée grâce à des gains significatifs dans plusieurs États conservateurs comme l’Iowa, le Kansas, l’Ohio, les deux Carolines et le Texas. Les électeurs ont sanctionné l’inflation, la hausse des prix des carburants liée au conflit en Iran, ainsi que le manque de contrôle du Congrès sur l’exécutif et la corruption de la famille Trump. C’est aussi le résultat d’un entêtement du président à pousser ses propres candidats, même lorsque ceux-ci étaient très controversés ou contestés. C’est également dû à une érosion de sa base électorale : en 2 ans, les Républicains ont perdu le soutien de toutes les catégories sociales qui avaient fait la victoire de Trump, avec des bascules en faveur des Démocrates de plus 17 points chez les hommes, de plus de 18 chez les non-diplômés, de plus 28 chez les hispaniques, de plus 32 chez les jeunes de moins de 30 ans.
    Ce basculement politique va profondément modifier les deux dernières années de mandat du président américain. Forts de leur nouvelle majorité, les Démocrates entendent exercer une surveillance stricte de l’administration, avec au programme l’ouverture d’enquêtes ciblant les affaires financières de la famille Trump, les grâces présidentielles et la politique d’immigration. Toutefois, si le Congrès peut freiner Trump sur les « tariffs », le retrait de l’Otan ou l’Iran, il ne pourra pas défaire sa politique. Le président américain conserve, outre son droit de veto d’importantes prérogatives exécutives en politique étrangère et son statut de commandant en chef, mais il voit son emprise sur son propre parti s’effriter. Il avait supplié les électeurs de « faire comme si » son nom figurait sur les bulletins. Ils l'ont pris au mot. Le tsunami démocrate est d'abord une déroute personnelle. Face à ces défaites, Donald Trump s’est empressé de rejeter la responsabilité sur ses troupes. Officiellement devenu un lame duck (un canard boiteux), il se retrouve dans une position inédite d’affaiblissement, politiquement et institutionnellement.
    Il faut s'attendre à ce que la lutte de pouvoir constitutionnelle et les confrontations virulentes entre le Congrès et la Maison-Blanche rythment les deux années qui viennent. Le président américain a prévenu qu'il n'hésiterait pas à se transformer en « Monsieur Veto ». Un veto, que seuls les deux tiers des deux chambres peuvent surmonter. Le nouveau Congrès ne siégera que le 3 janvier 2027.

    VERS LA LIQUÉFACTION DU « BLOC CENTRAL » ?

    Depuis l’échec du maintien de l’ordre des 17 et 18 octobre, le jeu politique se focalise sur l’opposition entre le Rassemblement national, dans le rôle du parti de l’ordre, et La France insoumise, dans celui du parti de la rue. À six mois du premier tour de l'élection présidentielle, les candidats apparentés au bloc central - Gabriel Attal, Edouard Philippe et Bruno Retailleau - enregistrent un tassement marqué de leur potentiel électoral. Ils ne parviennent pas à se départager et voient Marine Le Pen poursuivre sa course en tête. Dans un sondage Ifop-Fiducial pour LCI et Le Figaro publié le 3 novembre, Édouard Philippe descend sous la barre des 10% sur laquelle Raphaël Glucksman se maintient en perdant 2 points et demi. Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Éric Zemmour et David Lisnard vivotent à plus ou moins 5%, (7% pour David Lisnard) tandis que Marine Le Pen est à 35% et Jean-Luc Mélenchon à 18%. L’une gagne 1 point, l’autre en engrange 3 de plus. Malgré de très nombreuses propositions depuis le début d'une campagne rythmée par les crises, les deux anciens locataires de Matignon semblent inaudibles et pâtissent de leur image d’héritiers d’Emmanuel Macron.
    Éclipsés par la crise sociale et politique qui polarise le pays, et confrontés à un vent de dégagisme après un décennat d'Emmanuel Macron, les deux anciens Premiers ministres et candidats à l'Élysée s'efforcent plus que jamais de se démarquer du chef de l'État pour sauver leur campagne. Depuis le 17 octobre, la droite et le centre rivalisent d'inventivité répressive, avec des accents toujours plus éloignés du macronisme originel. Gabriel Attal et Bruno Retailleau, réclament à l'exécutif le recours à l'état d'urgence, un ensemble de dispositions exceptionnelles et provisoires surtout prévues pour lutter contre le terrorisme ou limiter les libertés publiques lors d'une crise sanitaire comme le Covid, tandis qu’Edouard Philippe déclare vouloir de rétablir la « double peine » contre les délinquants étrangers, ou encore de développer la reconnaissance faciale et les techniques de marquage indélébile pour mieux identifier les casseurs.
    À l'heure où le bloc central déserte l'Assemblée nationale, le gouvernement collectionne les défaites sur les textes budgétaires Depuis début octobre, l’Assemblée nationale examine le budget 2027. Conscients que tout ou presque se joue ailleurs : à Bercy, à Matignon, à l’Élysée, ou dans la rue, les députés renâclent à siéger en séance. Le 23 octobre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a été refusé en première lecture et mercredi ils ont rejeté en première lecture, à l’unanimité des votes exprimés, le projet de budget de l’État.
    Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

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  • Le Nouvel Esprit Public

    Bada : Aymar du Chatenet, spécialiste de René Goscinny

    04/11/2026 | 32 mins.
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    Une conversation entre Aymar du Chatenet et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 7 mai 2026.

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  • Le Nouvel Esprit Public

    Paris, Milan, Madrid, Bruxelles … : la révolte de la jeunesse européenne : causes et remèdes / Israël : l’incertitude

    01/11/2026 | 59 mins.
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 30 octobre 2026.

    Avec cette semaine :

    Nicolas Baverez, essayiste et avocat.
    Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.
    Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.

    PARIS, MILAN, MADRID, BRUXELLES … : LA RÉVOLTE DE LA JEUNESSE EUROPÉENNE : CAUSES ET REMÈDES

    La jeunesse européenne se soulève depuis plusieurs semaines aux quatre coins de l’Europe. Dans les cortèges belges et italiens, mais aussi espagnols, portugais, néerlandais, allemands, autrichiens, irlandais ou serbes, la jeunesse européenne dénonce la hausse des coûts de scolarité et scande désormais un slogan : « faisons comme en France ». Au-delà de la France et de l’Italie, la colère se propage, plus ou moins éruptive, convergeant parfois avec celle de manifestants plus âgés, syndicalistes, travailleurs sociaux, personnel médical … En ce début d’automne, les jeunes Espagnols, Portugais et Grecs ont protesté contre « le prix inabordable des loyers ». Les Belges, eux, ont défilé pour le pouvoir d’achat et contre le manque de moyens à l’école. Il y a aussi eu des rassemblements à l’Est, où depuis le printemps, les jeunes, notamment albanais et serbes, vitupèrent autant contre leur horizon bouché que contre la corruption des dirigeants. Aux Pays-Bas et en Allemagne, des initiatives étudiantes prévoient des mobilisations dans les semaines à venir contre le service militaire obligatoire, qui pourrait être rétabli. En France, les manifestations ont été émaillées d’actes de violence et de vandalisme, qui ont fini par échapper au contrôle des autorités. La situation a également dégénéré sévèrement en Italie, notamment à Milan. Des débordements d’une telle ampleur n’ont pas été vus ailleurs. L’encadrement syndical plus important dans la péninsule ibérique pourrait expliquer en partie le bon déroulement des rassemblements, mieux canalisés. En France, le taux de syndicalisation est parmi les plus faibles de l’OCDE.
    La mobilisation des jeunes pourrait aussi se traduire dans les urnes. Alors que des élections cruciales se profilent dans toute l’Europe – le 25 octobre en Serbie, fin novembre en Espagne, au printemps en Italie et en France, mais aussi dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le plus peuplé d’Allemagne –, la Gen Z annonce qu’elle votera de préférence pour des partis qui n’ont jamais gouverné. En France, un sondage OpinionWay du 15 octobre annonce que les 18‑24 ans comptent voter à 28 % pour le RN et à 49 % pour LFI. Mais la place des jeunes dans la population française diminue. Le pays vit un basculement générationnel majeur : si longtemps, les jeunes ont été plus nombreux que les seniors, en 2026, les plus de 65 ans sont presque aussi nombreux que les moins de 20 ans, et la dynamique d’inversion va s’amplifier, nous dit l’Insee.
    Face à un mouvement hybride, déstructuré et spontané qui s’est mobilisé et organisé sur les réseaux sociaux, les gouvernants européens sont souvent désemparés. Les pays dont la dette publique explose peinent à trouver des réponses aux revendications. Sont concernés notamment la France, la Belgique, la Grèce, l'Italie, l'Espagne ou encore le Portugal, malgré une réduction de cette dette depuis 2024.
    En France, une nouvelle journée d’action est annoncée pour le 5 novembre.

    ISRAËL : L’INCERTITUDE

    Au lendemain d’un scrutin législatif marqué par une participation élevée (77,7%) au plus haut depuis 1999, la coalition sortante, appuyée par quatre partis d’extrême droite nationaliste et religieuse, au pouvoir depuis 2022 menée par Benjamin Netanyahou passait de 64 sièges il y a quatre ans à 53 sièges, après le dépouillement de 85 % des suffrages. Le bloc d’opposition, conduit par l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot n’obtenait que 48 députés. La Knesset, chambre unique du parlement israélien, compte 120 sièges. Une majorité de 61 députés est donc nécessaire pour gouverner.
    Les seuls vainqueurs du scrutin sont les partis dits « arabes ». Grâce à une participation en très forte hausse dans les villes où habite une majorité d’Arabes israéliens – aussi appelés Palestiniens d’Israël –, leurs deux listes pourraient totaliser, 19 sièges, soit près du double de leurs résultats en 2022. Pour la première fois dans l’histoire du pays, leur représentation politique se rapproche de leur poids réel dans l’électorat (20 %), et bouscule les équilibres politiques. Les Arabes israéliens pèseront plus lourd que l’extrême droite d’Itamar Ben Gvir et de Bezalel Smotrich ou que les ultraorthodoxes.
    Si le bloc d’opposition partage avec les deux listes arabes une même dénonciation du bilan et des pratiques politiques de Benyamin Nétanyahou, il est traversé de courants très différents : les Démocrates de Yaïr Golan (gauche) ont publiquement appelé à une alliance avec les formations arabes. Le parti Yashar ! de Gadi Eisenkot n’a pas, initialement, exclu l’hypothèse d’un rapprochement. En revanche, Israël Beitenou, dirigé par Avigdor Lieberman, en a fait une ligne rouge explicite. Sans les partis arabes, l’opposition risque de ne pas pouvoir gouverner ; en acceptant leur soutien, elle pourrait perdre une partie de son électorat.
    La coalition de Benjamin Nétanyahou pourrait avoir du mal à élargir sa majorité à 61 sièges. Il lui faudrait pour cela conclure une alliance avec un parti de l’opposition, ce qui suppose de trouver un terrain d’entente sur des points clefs, comme la création d’une enquête sur le 7 octobre, ou la conscription des ultraorthodoxes.
    Les résultats définitifs seront publiés le 4 novembre. Le président, Isaac Herzog, devra ensuite confier au leader le plus capable, selon lui, la tâche de former un nouveau gouvernement. Plusieurs scénarios sont sur la table : la formation d’une coalition pour atteindre la majorité, un gouvernement d’union nationale, un gouvernement minoritaire qui s’appuierait sur des soutiens ponctuels ou la convocation de nouvelles élections qui devraient être organisées d’ici au printemps 2027. En attendant, Benyamin Netanyahou restera Premier ministre.
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    Bada Florence Méaux, directrice du Studio Raspail (2/2)

    28/10/2026 | 22 mins.
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    Une conversation entre Florence Méaux et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 18 septembre 2026.

    2 / 2 : Dans ce nouveau bada, Florence Méaux et Philippe Meyer se promènent - métaphoriquement ! - le long du boulevard Raspail, pour s'attarder au numéro 216, où se dresse le Studio Raspail. Réinventé par Florence Méaux, ce haut lieu de l'art déco, théâtre américain construit par Helena Rubinstein devenu un cinéma, accueille de nouveau des représentations de tout genre, avec comme seul souci la qualité de l'expression artistique. Dans ce second épisode, nous revenons sur le projet porté par Florence Méaux dans la reprise de ce studio, sa vision de la programmation et de l'entrelacement des arts permis dans ce lieu ainsi que sur les prochaines actualités de ce monument ressuscité.
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  • Le Nouvel Esprit Public

    Thématique : l’information à l’heure de l’Intelligence Artificielle, avec Fabrice Fries

    25/10/2026 | 59 mins.
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 16 octobre 2026.

    Avec cette semaine :

    Fabrice Fries, PDG de l’Agence France Presse.
    Nicole Gnesotto, vice-présidente de l’Institut Jacques Delors.
    Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.
    Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.

    L’INFORMATION À L’HEURE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, AVEC FABRICE FRIES

    Comme le prouve le rapport du Reuters Institute de 2026, l’Intelligence artificielle bouscule tous les secteurs, et en premier lieu peut-être celui de l’information : 10% des sondés dans 48 pays utilisent un chatbot quotidiennement, et seuls 17% acceptent de payer pour accéder à une information de qualité, alors que 62% des personnes craignent la désinformation. Ce rapport montre également que pour la première fois de l’histoire la plupart des sondés passent par une plateforme intermédiaire (chatbot IA, réseau social …) pour accéder à l’information, ce qui hyper-personnalise cette dernière et rend le travail des journalistes de plus en plus invisible. Ces derniers perdent non seulement en visibilité mais aussi en revenu : déjà paupérisés depuis l’arrivée des réseaux sociaux et la fin de leur contrôle sur la diffusion de l’information, les journalistes n’ont désormais plus le monopole de la production d’information. Devenu liquide, l’information n’a plus de forme précise, peut d’un texte devenir un audio voire une vidéo avec un simple clic. Non seulement les journalistes n’ont plus le contrôle de la production, mais les machines deviennent également les principales lectrices de l’information, pouvant désormais fonctionner en boucles autonomes. À quoi bon les journalistes aujourd’hui alors ?
    « Pendant longtemps, le journalisme a été défini par ce qu’il produisait. À l’ère de l’IA, il sera de plus en plus jugé sur ce qu’il garantit : des faits établis, des méthodes transparentes, une chaîne de responsabilité identifiable. Y parvenir ne dépend que de l’homme, pas de la machine. C’est ce qui rend la transformation en cours passionnante. »
    C’est par ces mots que se concluait une tribune parue dans Le Monde le 2 juin dernier, intitulée : « Avec l’IA, la machine devient un public du journalisme, et même son premier lecteur ». Fabrice Fries, vous êtes l’auteur de cette tribune, qui cherche à dresser le bilan de la révolution historique que nous vivons. En tant que président-directeur général de l’AFP, vous êtes en effet aux premières loges de la déshumanisation de l’information, un processus qui a atteint un tel point qu’on peut aujourd’hui interviewer une IA sur ses méthodes mais aussi ses représentations, comme l’a fait un journaliste de TTSO avec l’IA Claude le 2 octobre dernier. À la croyance que cette déshumanisation peut être totale, que tout peut – doit ? – être délégué à l’IA, vous répondez que les journalistes sont et seront toujours aussi importants, si ce n’est plus : gardiens de la vérité dans une chaîne de responsabilité complète, ils peuvent et doivent continuer leur tâche de veilleurs de la démocratie, dans un monde qui s’est profondément transformé en quelques années. Pour reprendre vos mots, l’IA n’est « ni une fatalité technologique ni une nécessité économique, n’est pas un projet informatique », mais une réalité qui, comme toutes les autres, s’ouvre à l’ingéniosité comme à la responsabilité humaines.
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